LYDIE YOGA
Le corps en éclaireur, le souffle en balise, l’esprit et le cœur ouvert.
Le yoga, tel que je le transmets, n’est pas un outil de performance ni un divertissement de bien-être. C’est une voie exigeante et émancipatrice. Un art de vivre, une philosophie et une ascèse joyeuse.
Une manière de se rencontrer, de découvrir son Soi pleinement vivant·e, de redonner au corps sa juste place. Il n'est pas un objet de culte ou un obstacle au spirituel, mais une porte d’entrée.
J’ai commencé ma pratique il y a plus de treize ans, à Montréal, presque par hasard, dans un studio et un style que je ne recommanderais pas aujourd’hui. Mais ce premier pas sur le tapis a marqué un point de bascule — depuis ce jour, le yoga est devenu un axe de vie. Cette rencontre m’a tranquillement bouleversée, et me transforme encore, à la manière d’une rivière souterraine qui finit par déplacer les pierres.
En 2016, un long voyage en Asie et en Inde, m’a menée jusqu’à deux enseignants inspirants, Gurmeet Singh et Mittra Rawat, dont les transmissions m’ont donné l’élan d’enseigner à mon tour. J’ai donc donné mes premiers balbutiements de cours sur le toit d’un hôtel de Rishikesh. Mes premiers élèves, pour qui j’ai une gratitude infinie, on été les touristes de passage, mes amis locaux, le staff de l’hôtel, les voyageurs en errance dans leur spiritualité et des aspirant.e.s professeur.e.s en formation le tout sous le regard attentif des singes du coin.
Mon intuition se renforçait avec l’exercice de la transmission : le yoga est une révolution intérieure silencieuse.
Après 6 années de quêtes intuitives, d’enseignements plus ou moins expérimental, je m'investis dans la voie Iyengar®, une pratique rigoureuse, lumineuse et profondément transformatrice que je considère aujourd’hui comme la route la plus inclusive et en perpétuelle développement.
Je poursuis aujourd'hui, un mentorat Iyengar®, un engagement de longue haleine, un compagnonnage qui affine mes perceptions et renouvelle mon enseignement. Étudiante pour la vie, je suis à nouveau débutante.
De mes cours, les élèves disent qu’il sont des espaces d’exploration incarnée : on y travaille avec sérieux sans se prendre au sérieux, on y creuse, on y cherche, on y respire. Ce sont des lieux pour affûter sa pratique, sa technique, autant que pour s’approcher de Soi, un peu plus vrai, un peu plus vivant.
Car on ne sait jamais quelles pépites vont être récoltées en déroulant son tapis — mais souvent, c’est plus vaste que ce qu’on croyait chercher.







